Bonjour Tagride, je pense que nous avons parlé au tel en juillet. Pour la sécheresse vaginale, je ne sais pas si c'est un probleme lié au SIA, mais chez nombres de femmes traditionnelles ce problème est souvent soulevé. J'ai encore ce problème qui avec les produits à base d'eau se résolvent facilement pour peu que le partenaire soit complice et pas trop coincé. Cela peut être un jeu erotique aussi que l'emploi de lubrifiant, mais cela ne devrait pas amener de gêne psychologique si le but est d'arriver au plaisir mutuel. Côté perte, je ne suis pas médecin, mais pour ce que j'en sais la plupart du temps chez les femmes traditionnelles les pertes sont dûes à des secrétions produites par l'utérus selon la période du cycle menstruel. Du fait de l'absence d'utérus, nous sommes à l'abris de ce genre de désagrément, mais il faut savoir que notre muqueuse vaginale fonctionne normalement comme celle de toutes les femmes et que nous ne sommes pas à l'abris de micose, par exemple dûe à l'absorption de certains antibliotiques, de maladies sexuellement transmissibles qui peuvent provoquer des écoulements désagréables. D'où le principe de se protéger comme toutes les femmes et selon le type de comportement sexuel (multipartenaires, VIH, Herpes génital................) Pour la détection du syndrome, la connaissance dépent de plusieurs critères : -Pré natale : si les échographies révélent une anomalie de l'appareil génital et confirmation lors de la naissance.Si le syndrome est connu dans la famille et qu'un recherche du caryotype est faite et non concordance entre le sexe génétique et le sexe phénotype lors de l'échographie. -Post natal : à la naissance, s'il y a malformations de l'appareil génital externe (SIAP), s'il y a présence d'hernie/s inguinale/s qui déclanchera la recherche du caryotype même chez une fille pafaitement formée. Si le bébé ne présente aucun de ces troubles et que la famille ne connait pas ce syndrome dans son histoire il se peut que le syndrome se découvre lors de l'attente des menstruations à la puberté et que commence des recherches pour amhénorrées primaires. Trés rapidement, dans le cas du SIA, l'absence d'utérus, de pillosité pubienne et axillaire mettra les médecins sur la piste du syndrome, mais effectivement il arrive assez souvent que le syndrome ne soit détecté qu'à la puberté (14..16 ans) et selon l'histoire familliale différente pour chacune, la découverte peut se faire plus tard, le manque de communication entre parents et enfant ne permettant pas de passer par les étapes de la découverte. |