absence de poil
par lydie - visiteur le 31/07/2009 @ 21:26
le plus dur pour moi est l'absence de poil sur le pubis et aisselle .comment arrivez-vous à gérer tout cela dans vos relations intimes et comment l'expliquez vous à vos partenaires.
Réponse n°1
par VelyneEvelyne - visiteur le 03/08/2009 @ 08:55
Franchement, si tu avais des poils sous les aisselles une des premières choses que tu ferais serait de les épiler donc c'est plutôt une chance que de pas en avoir et cela fait plus net. Sur le pubis, c'est a peu près pareil, je connais des tas de filles qui s'epilent le pubis presque entièrement (ma nièce non atteinte, et surtout ma fille de 16 ans qui ne garde que le stricte minimum et qui épile les bords du maillot et qui coupe la longueur aux ciseaux). De plus, les femmes arabes s'epilent entièrement le corps et n'ont pas de poils. Il faut accepter ce cote plutôt érotique du manque de pillosite. En revanche, l'avantage de notre insensibilité aux androgènes, fait que nous n'aurons jamais de calvitie naissante, de pousse de poil au menton, ou de duvet qui deviennent des poils avec les dérèglements due a la menaupose. A force de se dire ce genre de choses on arrive a se persuader que le manque de pillosite est plutôt un avantage. Cote coût aussi, que l'on s'epile chez l'estheticienne ou bien a la maison. Et puis, cote sexualité cela nous pousse a ne pas deVoiler notre corps n'importe comment. Seulement après avoir pris connaissance de l'autre et de sa sensibilité. Son aptitude a respecter l'autre dans ses différences. Mais je reste persuadée que cela reste un atout plutôt positif.
Réponse n°2
par Queen_C - visiteur le 10/08/2009 @ 00:06
Personnellement, je n'ai jamais considéré l'absence de poils comme un facteur de féminité ou de "normalité".
Au contraire, j'ai toujours trouvé génial de ne pas avoir à m'épiler sous les bras ou le pubis.
Quant à mes différents partenaires, je n'ai jamais eu de questions là-dessus, ça a même plutôt l'aire de plaire...
Réponse n°3
par Pommverte - visiteur le 16/08/2009 @ 14:25
J'ai parlé du SIAC a un, le premier, et comme il a fait des recherches tout seul comme un grand, il n'a pas été surpris.
Pour les autres, je ne leur ai jamais rien dit, et ça a pas spécialement eu l'air de leur déplaire ^^
Par contre, un ami qui m'a vu nue sans que l'un ou l'autre le fasse exprès, m'a soulé pendant des semaines avec ses questions sur le moyen duquel je m'épilais... Comme je refusais de répondre, j'ai failli l'assassiner sur place, mais j'ai finalement renoncé ^^ Depuis, je lui ai parlé du syndrome (on est beaucoup plus proches qu'avant), et il s'est senti très bête de m'avoir embêté sur mon épilation (enfin absence d'épilation du coup ^^)
Réponse n°4
par Cocotte - visiteur le 16/08/2009 @ 17:52
c'est vrai que vis à vis des garçons cela devient vite un problème quand à partir d'un moment ils réalisent que nous ne nous épilons pas et que pourtant, nous n'avons pas du tout de poils... mais le problème est tout aussi gênant avec les filles qui nous demandent comment on fait pour ne jamais avoir un poil qui dépasse (mais, dis moi enfin QUEL est ton secret pour avoir une épilation parfaite?!) et là... c'est sur qu'on a l'impression que notre syndrome fait des envieuses (si elles savaient...).
donc bon, l'absence de poils même si elle me stressait au début (notamment pendant la puberté, pck bon..; on les attend quand même pendant un moment quand on sait pas qu'on a le syndrome), me gêne vraiment beaucoup moins aujourd'hui... c pas comme si c'était un tabou de nos jours de s'épiler.
Réponse n°5
par Audrey - visiteur le 20/12/2009 @ 16:10
Ecoute, moi non plus je n'ai pas de poils, ou beaucoup moins que les autres. Mais j'en tire à profit! Le peu que j'ai, je rase et donc c'est toujours tout propre(perso je prefère mon pubis sans poils et mes aisselles aussi). Je trouve que c'est un peu ragoutant une femme poilu donc je suis heureuse que j'en ai peu et qui pousse pas rapidement!